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C’est décidé : j’arrête d’être une victime !

C'est décidé : j'arrête d'être une victime

Victime… C’est un terme à la fois culpabilisant, douloureux, honteux parfois même. Mais il faut dire que, dans certains cas, cela a son lot d’avantages, malgré les apparences. Car si je suis persuadé.e d’être une victime, ce n’est pas « ma faute ». Donc je n’ai rien à changer… CQFD ! Aussi difficile cette prise de conscience puisse-t-elle être, elle est absolument cruciale pour réussir à vivre une vie d’adulte autonome et un tant soit peu épanouissante. Ne plus être une victime se décide ; cela présuppose ainsi de faire des choix et de prendre ses responsabilités. Alors aujourd’hui c’est décidé : j’arrête d’être une victime !

Se comporter en victime : identifier l’origine

Une croyance qui a la peau dure

On a tous le collègue ou la copine à qui il arrive toutes les tuiles de la planète, et qui navigue de galères en galères. Bon là, clairement, c’est une posture de victimisation évidente : « cela n’arrive qu’à moi », « je n’ai pas de chance », « je ne serai jamais tranquille », etc… Et vous savez quoi ? C’est vrai ! Si on est persuadé qu’on n’a pas de chance, notre cerveau filtrera tout ce qui va venir le confirmer (biais cognitif) ; et ainsi renforcer cette croyance.

Et oui je parle effectivement de croyances, car se comporter en victime n’est pas une fatalité, cela découle d’un système de pensées !

Je ne parle pas d’être une victime d’un événement qui peut être banal ou absolument dramatique, d’un abus, physique ou moral, de violence, etc… Je désigne l’attitude qui suit l’événement.

Que l’on soit bien clair, car je sais qu’il s’agit d’un sujet extrêmement touchy, sensible ; et qui peut faire naître beaucoup de rejets et de défiance. Je ne juge absolument pas le fait de se comporter ou non en victime, ce n’est certainement pas à moi de dire si c’est « bien » ou « mal ». Si tant est qu’il y ait une réponse.

En revanche, la coach que je suis s’interroge, et vous par la même occasion, de l’utilité de ce comportement.

  • Qu’est-ce que m’apporte cette attitude passive ?
  • Y’a-t-il d’autres réactions ou attitudes qui me seraient plus bénéfiques ?
  • Pourquoi est-ce que je ne les adopte pas ?

Cela n’arrive qu’à moi (je suis une victime)

Je reviens sur la croyance. « Cela n’arrive qu’à moi »

Croire en ce genre de phrase peut trouver sa source en bien des endroits…

Au sein de sa plus tendre enfance, si nos parents, notre famille ou les enseignants n’ont pas arrêté de nous répéter que c’est toujours nous qui avions des problèmes. Alors qu’il s’agissait for probablement de concours de circonstances, notre cerveau a enregistré que oui c’est toujours à moi que ça arrive. Il a cherché à valider cette hypothèse avec tout ce qui était à portée. Et comme la capacité de filtrage du cerveau est extrêmement puissante, il nous a démontré preuves à l’appui que c’est « vrai » !

Cette croyance peut aussi trouver naissance à l’âge adulte. Par exemple jeune adulte (ou vieil ado !), quand on commence à vivre seul et apprends à gérer les « tracas du quotidien ». Si on ne nous a pas laissé la chance de nous autonomiser face aux problèmes et litiges divers et variés de la vie d’un adulte, on croira que cela n’arrive toujours qu’à soi. Surtout si on n’a pas eu la chance de trouver des solutions seul.e.s. Et ainsi de comprendre que, combien même cela nous arrive, on est en mesure de trouver une solution. Et ainsi ne pas en être une victime qui a besoin d’être secourue par un « vrai » adulte.

Ainsi, selon la profondeur de l’ancrage de cette croyance, la posture de victime sera un fil conducteur sur tous les pans de sa vie ; ou seulement sur certains aspects, boulot, perso, etc… sur lesquels notre estime de soi n’est pas bien sécurisée.

Il faudra vraiment que je fasse un article sur la confiance et l’estime de soi d’ailleurs. Ce sont des sujets que je souhaite vraiment creuser suffisamment avant de vous restituer mon approche.

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Et si les hypothèses étaient invalides, la conclusion le serait aussi non ? 😉

Ecouter et comprendre la petite voix

Bien évidemment, il ne suffit pas de se dire « je ne suis pas une victime » pour s’en convaincre. Sinon ce serait déjà fait !

Non, sortir de cette posture requiert de comprendre ce qu’elle dit de moi. Ce que cette petite voix me raconte, et de quoi elle tente de m’exonérer ou de me prémunir, en me répétant cela.

Pour mettre le doigt sur ce raisonnement une question intéressante serait : « Quelles hypothèses je fais pour conclure que je suis une victime ? »

On liste les hypothèses, les croyances, les événements.

Puis on visualise chacune des hypothèses pour évaluer si elle est vraiment indissociable au fait d’être une victime ou si je ne pourrais pas en avoir une autre lecture.

Cela permet de prendre de la hauteur et ainsi évaluer la problématique sous un nouvel angle qui nous amènera très probablement à une autre conclusion.

Arrêter d’agir en victime, en pratique :

“Je suis hyper maladroite, cela n’arrive qu’à moi de tout le temps tout casser ou me vautrer !”

Hypothèses :

  1. Quand j’étais petite je cassais souvent les objets autours de moi,
  2. On m’a souvent dite que j’étais maladroite
  3. J’ai peur de casser les objets autour de moi,
  4. Je me suis faite très mal en tombant et je me suis fait une entorse

Relecture :

  1. J’ai eu des poussées de croissance fulgurantes, et j’estimais mal les distances
  2. Ces paroles ont renforcé/validé cette croyance
  3. Etant plus grande que la moyenne, il n’est pas rare que l’environnement dans lequel je suis ne soit pas adapté et ainsi que je ne sois pas du tout à mon aise
  4. J’ai peur de me refaire mal

Conclusion : finalement je ne suis pas plus maladroite que la moyenne, mais la conjonction de ces hypothèses en un seul bloc m’a intimement convaincue pendant des années que j’étais Dingo, le grand personnage maladroit de Disney ! (Oui quand tu t’es farcie des heures de la maison de Mickey, ça laisse des traces !).

Là j’ai choisi un exemple très trivial. Mais clairement toutes les croyances se basent sur des postulats que l’on peut lire de 1000 manières différentes, question de point de vue !

Donc voilà pour la partie qui consiste à désamorcer cet attachement à cette croyance qui nous fait en général plus de tort qu’autre chose.

Assumer, Accepter… et Choisir !

Responsabilité vs. Culpabilité

Ensuite vient la question très délicate de la responsabilité…

A ceux ou celles qui ne sont pas tout à fait familiers avec la signification que je sous-entends par “responsabilité la voici” : assumer sa responsabilité signifie que dans l’interaction, j’ai eu un rôle à jouer. Ni plus ni moins.

Il ne s’agit absolument pas de « faute » ou de culpabilité ou de s’auto-flageller.

Sur le moment, chacun a fait au mieux selon les connaissance et compétences que l’on avait. (C’est vrai pour moi, c’est vrai pour l’autre aussi, et permet d’ailleurs d’être un peu plus bienveillant).

Quand on se comporte en victime, c’est une façon de s’exonérer intégralement de toute forme de responsabilité (« c’est pas moi, c’est la faute de… »), et ainsi de s’épargner à avoir à changer quoique soit. Sauf que si rien ne change, et oui, rien ne change. Donc ça valide le « c’est pas ma faute » et bis repetita.

C’est d’autant plus important que la posture de victime ne prend pas exclusivement la forme de celui ou celle qui se plaint tout le temps. Cela peut aussi être des énoncés du type : « il faut que » (nous en parlions dans le dernier article sur l’injonction du bonheur) ou « je n’ai pas le choix de »…

Car en réalité on a toujours le choix…

…Pas des évènements qui nous arrivent – même si certains peuvent être épargnés en renforçant des croyances positives qui évitent certains écueils. Je vous parle du choix quant à la manière de répondre aux circonstances. Oui, on a le choix.

Hmmm j’imagine que cela peut faire grincer des dents 😉

A-t-on toujours le choix ?

Mais pourquoi à votre avis ? N’êtes-vous pas tentés de me dire, oui mais Farah, tu comprends, si je fais ça, il y aura ça pour conséquence, et celle-ci et celle-là, donc tu vois je n’ai pas le choix !

Désolée… mais non !

Ce n’est pas parce que l’on refuse de gérer les conséquences de notre choix, que l’on n’a pas le choix. Sorry not sorry 😉

Je sais c’est dur… Quand j’ai réalisé ça, là j’ai vraiment compris ce que c’était qu’être adulte : assumer ses choix, et ses non-choix, et leurs conséquences ! Il n’est jamais trop tard pour en prendre conscience (et certaines personnes passent toute une vie à l’ignorer même. C’est une chance de le savoir !).

Je vais vous partager un bout de mon histoire :

Mon rêve était d’avoir une carrière épanouissante, mais aussi de vivre en bord de mer au Soleil.

Mais voici ce que je me disais : je n’ai pas le choix que de vivre à Paris, pour mener une carrière épanouissante avec les compétences qui sont les miennes. Je n’ai pas le choix.

Voilà typiquement le genre de phrase que je me disais. Ceci est une posture de victimisation. Et pourtant ceux qui me connaissent savent à quel point je suis volontaire, dans l’action, etc.. Mais comme je vous l’ai dit cela n’a rien à voir ! Si tous ceux qui se plaignent et n’agissent jamais se comportent en victime ; la réciproque n’est pas vraie. Tous ceux qui se comportent en victime ne sont pas nécessairement dans l’inaction…

C’est lors de mes soucis de santé que j’ai compris qu’une partie des hypothèses qui constituait cette croyance était erronée, et résultait donc en l’absence de choix. Le postulat selon lequel la seule carrière épanouissante que je pouvais faire était celle que j’avais commencé était complètement infondée !

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Apporter un regard neuf sur un raisonnement automatisé

A posteriori cela peut sembler évident, mais sur le moment j’avais clairement des œillères. Impossible de m’imaginer faire autre chose (surtout que j’aimais beaucoup mon boulot).

A partir de ce moment, les choix se sont révélés à moi, et je n’étais plus en posture de victime qui subit ; mais d’actrice, qui décide de ce qu’elle va faire. Bien sûr en fonction des conséquences et des risques que j’étais prête à prendre, ou pas !

C’est d’ailleurs là où une personne extérieure à nous, neutre et impartiale (comme un coach) peut vraiment constituer un grand coup de pouce. Car seul.e, même avec la meilleure volonté de notre entourage, le système est trop biaisé pour arriver à regarder avec clairvoyance les schémas de fonctionnement. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas y arriver seul.e ; seulement que cela peut être beaucoup plus laborieux, que ce soit en temps ou en énergie.

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Cette chronique était intense à écrire, car elle m’a amenée à me remettre dans des postures que j’essaie de déconstruire de plus en plus. Et surtout, je sais à quel point la victimisation peut faire du mal et tourmenter la personne qui la vit, mais aussi son entourage. Et travailler sur cela est une gageure qui me semble encore une fois cruciale et fondamentale pour construire une vie dans laquelle on vit pour de vrai, au lieu de la subir.

Je sais que c’est un sujet difficile. Que cela peut faire remonter des événements très douloureux selon votre histoire. Mon objectif bien évidemment n’est nullement de minimiser ou faire culpabiliser ; jamais de la vie. Si vous me lisez depuis quelque temps mon absence totalement de jugement et la bienveillance sont des valeurs fondamentales qui je l’espère transparaissent suffisamment.

Mais quand je vois des personnes capables de se reconstruire après des événements extrêmement difficiles, voire traumatisants, et pour certain.e.s arriver à les utiliser pour s’accomplir et même donner un sens à leur vie, une mission. Je trouve que c’est une source d’inspiration puissante et je tenais à diffuser le mot : à part la mort, rien n’est inéluctable ! Et difficile n’est pas impossible !

Et vous, voyez-vous à la lumière de cette chronique de nouveaux champs d’action et de choix qui s’ouvrent à vous ? Je serais très heureuse de vous lire en commentaires !


Vous pouvez aussi prendre Rendez-vous directement avec moi ou encore venir échanger en live sur Instagram 🙂

14 commentaires sur “C’est décidé : j’arrête d’être une victime !”

  1. Coucou Farah,
    Merci pour ce très bel article! C’est vrai que c’est pas facile de changer son système de croyance et d’accepter qu’en fait on est toujours responsable, surtout quand on se rend compte qu’en fait c’est de l’auto sabotage. Je télécharge ton cahier 🙂

    1. Merci beaucoup pour ton retour Laetitia, effectivement cela demande à la fois de la rigueur, de la persévérance et autant d’auto-bienveillance pour y parvenir… J’espère que le cahier te plaira et te sera utile 🙂

  2. Merci pour cet article. Il n’est pas toujours simple de “s’auto-juger” et de se rendre compte qu’on se victimise. Ça demande de faire un travail sur soi, de s’arrêter quelques instants et de se poser effectivement toutes ces questions.

    1. C’est très juste Laura, car bien souvent on a tellement associé une façon de se comporter à notre identité qu’il ne nous apparaît même pas imaginable que cela puisse être autrement… et pourtant ! C’est notamment pour ces raisons que j’ai choisi d’écrire, afin de contribuer à ma mesure à un processus de prise de conscience qui se fait chacun à son rythme. Cela reste toutefois un cheminement difficile si l’on est seul.e, comme tu le dis il faut un certain recul pour pour voir les choses de manière plus objective. En tant que coach, être le témoin de ces prises de conscience et transformation est quelque chose de très touchant et très gratifiant, en voyant sa client.e se révéler à elle-même et être fière de ce qu’elle entreprend 🙂 🙂

  3. Je suis d’accord avec toi! C’est un peu la loi de l’attraction que l’on aperçoit aussi entre les lignes… En tout cas pour ma part, cest comme tu l’as bien dit, en.voyant des gens se relever alors que d’autre non… cela m’a forcé à sortir de ma coquille du “ca n’arrive qu’ a moi”.
    J’aime beaucoup ton style parce que oui tu dis des choses franches mais avec un de bon sentiment. Merci pour cet article.

    1. Merci infiniment pour ton retour Queeney, tu as vu juste ! Je suis quelqu’un de très pragmatique et je suis absolument convaincue par la Loi de l’attraction, rien d’ésotérique pour moi (mais je respecte absolument les personnes qui vont plus loin que moi dans le concept), mais je pense que c’est une question de logique 🙂 Si je suis disposée aux choses positives, inconsciemment je mettrai en place les pensées et comportements qui favoriseront leur venue 😉 En tout cas bravo à toi d’avoir su te relever et utiliser une expérience de vie difficile, cela demande beaucoup de force intérieure et de courage 🙂 à très bientôt !

  4. Comme souvent je suis d’accord avec toi, que j’ai horreur d’entendre la phrase que veux tu je n’ai pas de chance, je me suis résignée. Mais non, alors oui parfois on n’a pas de bol, mais ça arrive tout le monde, les galères s’enchaînent, mais encore une fois n n’est pas les seuls. Alors il y a deux choix être fataliste et toujours se plaindre, ou laisser l’orage passé et repartir ? Je pars du principe que plus tu te plains plus tu attires les mauvaises ondes. Je suis une poisseuse, mais j’arrive à en rire, il y a encore peu de parti de mon corps que je ne me suis pas cassée, jamais une année sans galère, et je peux te dire que j’ai vécu des moments très difficiles. je les ai passés avec le temps, et j’ai fini par en faire une force. Et il faut aussi savoir reconnaître quand on est la raison de son pétrin. Merci pour ton article, ça me fait plaisir de ne pas être la seule à ne pas aimer ceux qui se plaignent tout le temps 🙂

    1. Merci à toi Yasmine pour ton commentaire si authentique et si vrai !! Au final la vie ce n’est pas d’attendre qu’il n’y ait pas de problèmes… on peut attendre longtemps comme ça. Comme le dit le proverbe, “c’est d’apprendre à danser sous la pluie”. Et je suis vraiment d’accord sur l’attitude qui négative qui nous attire vers la poisse ; et du coup ce n’est pas nécessairement que je n’aime pas les gens négatifs; mais je ne culpabilise plus à l’idée de ne pas avoir envie de passer du temps avec des personnes qui (dans l’ensemble) me pompe mon énergie, et du coup comme par magie ces personnes ne se manifestent plus ou presque… il faut être 2 pour jouer à ce jeu, et quand tu ne joues plus à te victimiser, tu ne rentres plus dans celui de l’autre non plus.. résultat je suis entourée de personnalités beaucoup plus positives et enthousiastes (et pourtant qui elles aussi ont des galères) 🙂 je t’embrasse !

      1. c’est tout à fait ça, une fois que tu n’es plus à l’écoute, elles se trouvent d’autres victimes. Parce qu’en réalité c’est nous les victimes de ces personnes qui comme tu le dis si bien nous pompe nos objectifs. Parce que c’est déprimant d’absorber les plaintes des autres. J’écoute mais je n’aime pas me répéter, si tu ne fais rien pour t’en sortir, au revoir. Bonne soirée ma belle, bisous

  5. Hello Farah !
    Encore un article super intéressant que tu nous partages là, comme d’habitude, merci beaucoup 🙂
    C’est effectivement un gros sujet de blocage la victimisation et la problématique des pensées limitantes pour arriver à amorcer du changement dans sa vie. Personnellement, j’ai eu un gros déclic après ma lecture du Miracle Morning où Hal Elrod met beaucoup l’accent sur cette idée de “je ne suis pas forcément responsable de ce qui m’arrive mais dans tous les cas, je suis responsable de la façon dont j’y réagis” et c’est vraiment quelque-chose sur lequel j’ai beaucoup travaillé depuis et qui est vraiment essentiel je pense pour dépasser cette posture de victime justement. Comme tu le dis si bien, on a toujours le choix dans la vie, il faut juste accepter la responsabilité de ces choix-là et de leurs conséquences !

    1. Et c’est toujours un plaisir de lire tes commentaires si pertinents Miléna 🙂 C’est vraiment remarquable, je crois comme toi que certaines lectures peuvent vraiment provoquer un déclic, et changer une vie ; moi ce fut Transformez votre vie, de Louise Hay, livre qui date mais qui partageait ce même principe. Comme tu le dis cela demande malgré tout d’être suffisamment mûr, “à point”, au moment de la lecture pour qu’elle puisse s’ancrer ainsi ; mais toujours est-il que mûre ou pas un très gros travail sur les croyances est nécessaire, pour nuancer culpabilité et responsabilité ; admettre la finitude de son influence et ainsi se permettre de lâcher prise aussi. Je lis actuellement un bouquin remarquable sur la culpabilité justement et in fine c’est un moyen comme la victimisation (qui vont souvent de pair) de garder le contrôle, et donner un sens (sur ce qui n’en a pas toujours)… 🙂

  6. Je crois que c’est la première étape la plus difficile. Identifier d’où cela provient, faire une introspection, revivre des événements ou sentiments bien enterrés… Une fois cela fait, c’est déjà plus tangible de travailler dessus !

    1. Oui je suis plutôt d’accord avec toi Audrey, car bien souvent de mode de fonctionnement et ce discours interne sont tellement ancrés profondément qu’ils ne sont pas conscientisés (“je suis comme ça”). Aussi, pour que ce travail soit possible (quand il est vraiment souhaité par la personne qui désire changer) requiert de prendre conscience que nous sommes pleinement responsable de la création de nos pensées, et donc de tout ce qui se dit dans notre tête. Les autres peuvent bien sûr influencer mais ne sont pas la cause de nos ruminations/pensées etc… au mieux les déclencheurs. Sinon nous réagirions tous exactement de la même manière aux mêmes causes c’est mathématiques 🙂 merci encore pour ta contribution !

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